Le gras et mon expérience avec les graisses végétales dans la cuisine

Le gras ou mon expérience avec les graisses végétales dans la cuisine, c’est tout un programme !

Cet article fait partie d’un « carnaval d’articles », organisé par Laetitia du Blog Mission Detox , sur le thème du gras. L’objectif de cet évènement est de vous donner un maximum d’informations, conseils et astuces sur le thème choisi : Nouveaux regards sur les matières grasses. En suivant  CE LIEN, vous pourrez lire les articles des 5 blogueurs participants.

Le gras et le poids – mon expérience

Entre l’âge de 30 et 50 ans, j’avais toujours quelques kilos en trop (rien de catastrophique mais quand même toujours entre 2 et 4 kg) et j’ai testé toute sortes de régimes : basse calorie, Dunkan avec un max de protéines animales, Weight watcher, etc. Je réduisais les graisses de façon drastique et les diabolisais en référence à leurs calories. Pour ne pas mourir de faim, je me gavais de fromage blanc à 0%.

Je perdais mes quelques kilos au prix de privations intenses, kilos que je reprenais quelques mois après … et rebelote l’année suivante. J’ai du perdre (et reprendre) plus de 50 kilos cumulés pendant 20 ans !

Un jour je me suis intéressée de très près (contrainte et forcée !) au régime anti candidose. L’excès de stress et l’excès de pâtisserie avaient eu raison de ma flore intestinale et les candidas albicans avaient proliféré (avec tous les problèmes que cela a engendré). J’ai changé mon alimentation totalement ! Je ne détaillerai pas le régime anti candidas qui est, il faut le dire, très contraignant. Devant éliminer le sucre, le lait, le gluten, les laitages, presque tout en fait et en gros garder les légumes, les légumineuses et les matières grasses végétales, je me suis mise à consommer de l’huile d’olive en quantité (avec les légumes), des avocats tous les jours (jadis bannis car jugés trop gras), de l’huile de coco (pour la cuisson) et du lait de coco (dans les plats), des amandes tous les matins, des noix et noisette entières ou en purée dans les plats. Ma consommation de graisses végétale a explosé !

La forme est revenue et j’ai maigri !

Les graisses végétales

Depuis, ma cuisine comporte peu de graisses animales et beaucoup d’huile d’olive et d’oléagineux, du lait de coco. Nous consommons du beurre cru ou clarifié. Le fromage dans les plats est remplacé par des herbes, aromates ou huiles essentielles. J’utilise la crème fraiche pour certains plats où elle est irremplaçable et je consomme le fromage pour le plaisir et rarement cuit.

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L’huile d’olive

Je suis ébahie, lors de mes voyage en Crète , par la quantité d’huile d’olive consommée par habitant (plus de 30 litres par an en moyenne). Une habitante de Kalimari (Sud Ouest de la Crète), rencontrée dernièrement, nous a dit consommer un litre par semaine. Je lui ai demandé si elle avait une famille nombreuse, mais c’était seulement pour 2 personnes ! Il faut dire aussi que sa famille produit une huile bio délicieuse. Vagelis, talentueux et adorable cuisinier d’une taverne crétoise, qui m’a donné ses secrets pour une cuisine crétoise simple et savoureuse (bientôt sur le blog) a une devise familiale : pas de bonne cuisine sans beaucoup d’huile d’olive ! Sa famille produit aussi une huile Bio parmi les meilleures, que j’ai hâte d’utiliser dans mes plats.

J’adore l’huile d’olive crétoise car elle est d’excellente qualité, peu acide et d’un gout très fin. D’ailleurs, j’ai rempli une valise de bidons d’huile pour en rapporter en France, lors de mes 2 voyages.

Les bienfaits d’une bonne huile d’olive (bio de préférence) sont nombreux : elle protège contre les maladies cardio-vasculaires, ralenti le vieillissement du cerveau, et contribue à à l’hydratation de la peau. Elle contient des acides gras essentiels, de la vitamine E et c’est une des matières grasses les plus digestes.

J’ai commencé à mettre au point des recettes en remplaçant le beurre par de l’huile d’olive.

Les tartes avec une pâte à l’huile d’olive sont une tuerie comme la tarte à la tomate ou la pumkin pie salée. C’est dû aussi à la farine de petit épeautre (mais ce sera pour un autre chapitre !).

Les madeleines salées aux mousserons du concours Bocuse comportent de l’huile d’olive à la place du beurre.

L’huile de coco

L’huile de coco est aussi un formidable allié santé. Pour la cuisson en particulier car elle supporte les hautes températures sans se détériorer. Elle a une action anti bactérienne qui aide à lutter contre les infections intestinales (elle est recommandée d’ailleurs pour lutter contre les candidas albicans).

L’huile de coco, par sa composition riche en fibre, est plus rassasiante et elle ne semble pas participer à la prise de poids, par la présence d’acides gras saturés qui sont vite brûlés.

Les pâtes à tartes végane sont préparées avec de l’huile de coco à la place du beurre. Bientôt sur le blog !

Le lait de coco

Ma grande découverte fut le lait de coco. Je déteste vraiment la noix de coco rapé (le gout et la consistance) et je fuis tous les desserts à base de noix de coco. Curieusement, le lait de coco dans les plats a un goût pour moi totalement différent. Le lait de coco (souvent confondu avec l’eau de coco) est pourtant obtenu à partir de pulpe de coco et d’eau.

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Le lait de coco est très riche en fer, potassium et phosphore et contient des fibres, du manganèse, du cuivre, du sélénium et du zinc. Contrairement à l’eau de coco, le lait est très riche en lipides (acides gras saturés), qui donnent onctuosité et douceur aux plats préparés avec.

J’ai essayé le lait de coco dans de nombreuses recettes et ce fut chaque fois un succès notamment dans les sauces, les soupes, les cakes, les gratins et les desserts.

Mon cake épinard-féta qui est moelleux, léger et digeste est préparé avec de l’huile d’olive et du lait de coco (pas de produits laitiers dans sa composition)

Les endives braisées au lait de coco et orange, sont fondantes, avec une sauce originale et sans lactose. Le flan de courge ou le gratin de pâtisson sans lactose sont délicieux.

Le parfait glacé au thé matcha est plus léger et digeste avec du lait de coco qu’avec de la crème fraiche.

Les purées d’oléagineux

Les purées d’oléagineux sont elles aussi des merveilles : amande (ma préférée), noisette, tahin (sésame) sont les plus connues. Je remplace la crème fraiche et le lait dans les gratins par de la purée d’amande. Elle apporte de l’onctuosité et des matières grasses végétales de bonne qualité. Mon gratin de courge est préparé avec de la courge, des œufs et de la purée d’amande (sans gluten et sans lactose)

Pour gagner le concours des toques bio avec mon dôme de quinoa surprise, j’ai utilisé de la purée d’amande avec le quinoa pour pouvoir mouler facilement le quinoa et lui donner la forme du dôme !

La purée de noisette dans des panna cotta végétales apporte du caractère à ces panna cotta.

Mes essais culinaires ne sont pas terminés, outre les pâtes à tarte avec de l’huile de coco, je vais aussi essayer les pâtes à tarte à l’huile d’amande douce.

Et vous, quelle est votre expérience avec les graisses végétales ?

 

3 commentaires sur “Le gras et mon expérience avec les graisses végétales dans la cuisine

  1. super cet article Valérie ! j’apprends plein d’astuces et je ne manquerai pas de tenter tes recettes avec graisses végétales ! nos avis sont les mêmes 🙂 merci de ce partage.

    1. Merci Laetitia, tu vas aimer es recettes à l’huile d’olive. Je reviens juste de crête alors il va y en avoir de nouvelles ! Belle journée et à bientôt

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